Evolution des normes de radioprotection de la CIPR (Commission Internationale de Protection Radiologique)
Pour les travailleurs :
De 1934 à 1950 : 46 rem/an,
1950 : 15 rem/an,
1956 : 5 rem/an,
1990 : 2 rem/an (20 mSv/an).
Pour la population :
1959 : 0,5 rem/an (5 mSv/an),
1985 : 0,1 rem/an (1 mSv/an).
Nota : En France la réglementation fixe les limites annuelles à 50 mSv (5 rem) pour les travailleurs et à 5 mSv (0,5 rem) pour la population. La réglementation française ne respecte pas les recommandations de la CIPR (2 rem/an soit 20 mSv/an depuis 1990). La réglementation Française est encore restée aux valeurs de......1956 !!!
Effets cancérogènes à long terme
Si 1 million de personnes reçoivent 1 rem (10 millisievert), quel sera le nombre de cancers mortels radio-induits ? La réponse dépend de l'institution qui effectue l'estimation.
CIPR-26 (1977) : 125 cancers mortels
UNSCEAR (1977) : 75 à 175 cancers mortels
BEIR III (1980) : 158 à 501 cancers mortels
MSK (1980) : 6 000 cancers mortels
RERF (1987) : 1740 cancers mortels
BEIR V (1990) : 800 cancers mortels
CIPR-60 (1990) : 500 cancers mortels
NRPB (1992) : 1000 cancers mortels
CIPR : Commission Internationale de Protection Radiologique.
UNSCEAR : Comité scientifique des Nations Unies pour les effets des rayonnements atomiques.
BEIR : Comité de l'Académie des Sciences des Etats-Unis pour l'étude des effets biologiques du rayonnement ionisant.
RERF : Fondation arnéricano-japonaise pour l'étude du suivi des survivants japonais des bombes atomiques. (La valeur indiquée correspond aux résultats bruts, avant l'utilisation des coefficients de réduction).
MSK : Mancuso, Stewart et Kneale. Equipe de chercheurs ayant étudié la mortalité par cancers parmi les travailleurs de l'usine nucléaire américaine de Hanford. (la valeur indiquée est déduite de leur dose de doublement)
NRPB : National Radiological Protection Board (Agence Nationale de Protection Radiologique du Royaume-Uni). D'après le suivi de mortalité effectué sur les travailleurs de l'industrie nucléaire du Royaume-Uni.)
En fait Dès que les radiographies ont commencé à être utilisées en grand nombre (pendant la 1ère guerre mondiale), il a commencé à y avoir beaucoup de décès parmi les médecins radiologues (et quelques uns parmi certains cobayes radiographiés). C'est pour protéger les médecins que la réglementation a été mise en place. La norme a beaucoup évolué (actuellement 200 fois moins pour les travailleurs du nucléaire qu'il y a 50 ans), et elle ne correspond pas à un seuil en dessous duquel il n'y aurait pas de mort mais à un seuil acceptable au niveau d'un calcul coût/bénéfice, le rayonnement entraîne des morts mais aussi des bénéfices car on sauve un certain nombre de patients en localisant les balles ou éclats d'obus (pendant la guerre) ou les fractures...
Pour les travailleurs :
De 1934 à 1950 : 46 rem/an,
1950 : 15 rem/an,
1956 : 5 rem/an,
1990 : 2 rem/an (20 mSv/an).
Pour la population :
1959 : 0,5 rem/an (5 mSv/an),
1985 : 0,1 rem/an (1 mSv/an).
Nota : En France la réglementation fixe les limites annuelles à 50 mSv (5 rem) pour les travailleurs et à 5 mSv (0,5 rem) pour la population. La réglementation française ne respecte pas les recommandations de la CIPR (2 rem/an soit 20 mSv/an depuis 1990). La réglementation Française est encore restée aux valeurs de......1956 !!!
Effets cancérogènes à long terme
Si 1 million de personnes reçoivent 1 rem (10 millisievert), quel sera le nombre de cancers mortels radio-induits ? La réponse dépend de l'institution qui effectue l'estimation.
CIPR-26 (1977) : 125 cancers mortels
UNSCEAR (1977) : 75 à 175 cancers mortels
BEIR III (1980) : 158 à 501 cancers mortels
MSK (1980) : 6 000 cancers mortels
RERF (1987) : 1740 cancers mortels
BEIR V (1990) : 800 cancers mortels
CIPR-60 (1990) : 500 cancers mortels
NRPB (1992) : 1000 cancers mortels
CIPR : Commission Internationale de Protection Radiologique.
UNSCEAR : Comité scientifique des Nations Unies pour les effets des rayonnements atomiques.
BEIR : Comité de l'Académie des Sciences des Etats-Unis pour l'étude des effets biologiques du rayonnement ionisant.
RERF : Fondation arnéricano-japonaise pour l'étude du suivi des survivants japonais des bombes atomiques. (La valeur indiquée correspond aux résultats bruts, avant l'utilisation des coefficients de réduction).
MSK : Mancuso, Stewart et Kneale. Equipe de chercheurs ayant étudié la mortalité par cancers parmi les travailleurs de l'usine nucléaire américaine de Hanford. (la valeur indiquée est déduite de leur dose de doublement)
NRPB : National Radiological Protection Board (Agence Nationale de Protection Radiologique du Royaume-Uni). D'après le suivi de mortalité effectué sur les travailleurs de l'industrie nucléaire du Royaume-Uni.)
En fait Dès que les radiographies ont commencé à être utilisées en grand nombre (pendant la 1ère guerre mondiale), il a commencé à y avoir beaucoup de décès parmi les médecins radiologues (et quelques uns parmi certains cobayes radiographiés). C'est pour protéger les médecins que la réglementation a été mise en place. La norme a beaucoup évolué (actuellement 200 fois moins pour les travailleurs du nucléaire qu'il y a 50 ans), et elle ne correspond pas à un seuil en dessous duquel il n'y aurait pas de mort mais à un seuil acceptable au niveau d'un calcul coût/bénéfice, le rayonnement entraîne des morts mais aussi des bénéfices car on sauve un certain nombre de patients en localisant les balles ou éclats d'obus (pendant la guerre) ou les fractures...